Buenos Aires, 2014. L’intriguante préparation de l’opéra La Petite Fille aux allumettes interprété par le compositeur allemand Helmut Lachenmann, depuis le point de vue de quatre personnages, dont Lachenmann lui-même. Avec cette nouvelle aventure remplie d’humour, de fantaisie, et de trouvailles scénaristiques, Alejo Moguillansky (El Escarabajo de ojo, présenté au Festival en 2014) affirme à nouveau son style et apparaît comme l’un des réalisateurs argentins les plus inventifs et innovants.

 

 

Différents arts sont combinés (l’opéra, le conte enfantin, la musique et le cinéma) dans un film qui mélange le documentaire et la fiction pour penser la société contemporaine.

Tel un vaudeville vertigineux, le film développe une trame fluide qui travaille les contrastes : la musique classique face à la musique contemporaine, le conservatisme élitiste et la bourgeoisie face l’avant gardisme de la résistance, l’ordre et le chaos.

Il y a de l’humour, du vertige, des symboles, des références à d’autres réalisateurs (comme Matías Piñeiro), des hommages à Bresson. (...) Mais le film malgré, ces belles références, reste ouvert et accessible à tous.

Visiondelcine


En présence du réalisateur